Pratique de la défense pénale : que peut-on s'autoriser, où doit-on s'arrêter ?
Pratique de la défense pénale : que peut-on s'autoriser, où doit-on s'arrêter ?
Pratique de la défense pénale : que peut-on s'autoriser, où doit-on s'arrêter ?" : la question est sensible, dans ces temps où les rapports magistrats/avocats sont devenus tendus, souvent nourris de défiance mutuelle. Avec mon associée Elsa LOÏZZO nous avons essayé d'y répondre sans la fuir, dans des lignes qui bien sûr ne feront pas consensus.
Nous en avons surtout inversé la problématique : et si le vrai sujet était qu'aujourd'hui ce qui est licite et légitime dans l'action de défendre n'était plus toujours compris et accepté comme tel par nos interlocuteurs ? La stratégie n'est pas le stratagème, l'argument ad hominem n'est pas l'argument ad personam, et il est bon de réaffirmer que, dans ce que nous devons à ceux que nous accompagnons, nous pouvons en réalité beaucoup. Quant au contradictoire, souvent conçu de manière très asymétrique par nos contradicteurs, il paraissait indispensable de rappeler les contours singuliers qu'en dessinent la loi et le RIN en matière pénale.
Un très grand merci à Maud LENA et à #AJpénal pour nous avoir proposé de participer à cette réflexion
